Réponse à une critique inopportune et injuste

Dans le numéro d’octobre de Veritas, j’ai été pris à partie à propos de mon dernier ouvrage Une ténébreuse affaire: la fusillade du 26 mars 1962 à Alger.
Il y aurait beaucoup à dire sur le goût de certains de nos compatriotes pour les querelles fratricides. Elles sont particulièrement malvenues à l’heure où nos adversaires se livrent à des offensives médiatiques massives contre nous et s’apprêtent à en organiser de plus fortes encore

Je redis donc qu’il ne faut pas compter sur moi pour alimenter ces polémiques inopportunes, pour ne pas dire plus.
J’invite l’auteur de la « lettre ouverte » publiée dans Veritas à commencer par le commencement, c’est à dire par lire mon livre. Il ne craint pas en effet de tranquillement affirmer qu’il base son opinion négative uniquement sur des commentaires qu’on lui a fait de mon ouvrage!!!!
En ce qui concerne le reproche injustifié qui m’est adressé par cette lettre de charger l’OAS d’une responsabilité dans la tuerie, je me contenterai de citer ici ce que j’ai écrit dans un autre livre La tragédie dissimulée, page 19, note 4 :
« Nous avons montré…. qu’il y avait de multiples raisons de mettre en doute l’affirmation selon laquelle cette fusillade de la rue d’Isly était une riposte à des tirs de l’OAS. Aucun esprit non prévenu ne peut accepter cette thèse sans contestation. La fusillade resulte de toute façon d’une machination sur laquelle de nombreuses révélations ont déjà été faites. L’unité de tirailleurs qui a ouvert le feu, n’était là que par l’effet d’une manipulation opérée à un haut niveau. »

26 octobre 2009.

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